Le blog de le maquis

2CD : Berlin 61/89 - Wall Of Sound (Schaullmauer)

Berlin 61/89 - Wall Of Sound

Berlin 61 / 89 - Wall Of Sound n’est pas une compilation ordinaire. Il
s’agit plutôt d’un album concept, qui fait à la fois référence à une
période de l’histoire et à une production phonographique allemande. Une
musique qui résonne comme un écho continental au mur du son de la pop
américaine édifiée par Phil Spector.
Un double CD comme une bande-son imaginaire ponctuée d’ambiances
soniques signées Caroline Cartier. Trente titres essentiels concoctés «
au pied du mur ». Des musiques intenses et extrêmes, composées par des
créateurs aimant le danger et la prise de risques...

CD/MP3 : Pornorama - Click Here

Pornorama - Click Here

 Après un premier opus (Under the second) salué par la presse, les
belges de Pornorama valident avec Click Here leur formule power
rock’n’roll qui plaque sur un même triptique les ombres portées d’Iggy
Pop, des Queens of the Stone age et de dEus .
Preuve en est à travers la fine équipe de producteurs qui les
accompagnant : les pères fondateurs justement de dEUS (Sébastien
Omerson / Séphane Misseghers ) étant justement à la barre de cette
production qui comprend aussi An Pierlé en contre-champ.
Sur Click Here, les chansons font valoir leurs atouts conquérants en
juxtaposant l'efficacité groovy d'un Soulwax (It’s my fit), au feu de
néons saturés (Dead Man Ray) jusqu’à la prochaine explosion. Ajoutez
les quelques paillettes neo-glam (Boom Boom) d'un frontman qui s’amuse
tel un sage des poses christiques, une basse qui dévisse les rotules ou
encore des cuivres comme un renfort discret mais délicieusement
pertinent, et considérez que les paris sont ouverts.

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CD/MP3 : Risqué - Tie me up, Tie me down

 Risqué - Tie me up, Tie me down

Tie me up, tie me down « attache-moi, immobilise-moi » est le 
premier album de ce duo franco-gallois (Nathalie et Huw Williams dans
la vie), du même titre que le film controversé de Pedro Almodovar.

Le groupe s’est offert une collaboration avec l’icône du milieu
transexuel Amanda Lecope ainsi qu’avec les déjantés Pravda. Clou de
cette production : la signature sur le prestigieux label anglais Some
Bizzare déjà responsable de groupes cultes tels Soft Cell, Cabaret
Voltaire, The The, Einstürzende Neubauten..).

L’album est un savoureux mélange de rythmes électro 80’s, réactualisés
et envoûtés de voix aériennes et faussement innocentes, à l’orée des
manifestes sensibles de Ladytron, Miss Kittin et autres Vive la Fête.

Ajoutez à cela la reprise de Psycho Killer des Talking heads et le
Venus in Furs du Velvet Underground subtilement réapproprié, vous tenez
entre vos mains un disque raffiné qui n’attend plus que vous vous y
attachiez.

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CD/MP3 : Paul Haig - Relive

Paul Haig - Relive

Chanteur de la jeune formation post punk écossaise Joseph K (1979), voisin de palier d’Echo and the bunnymen et Orange Juice, Paul Haig quitte le groupe et prend un autre chemin en signant sur le légendaire label bruxellois Les disques du crépuscule en 1982.
Cette signature lui permet de s’embarquer dans la tournée North-South avec Durutti Column et Tuxedomoon.
Ses compositions s’orientent vers la pop électro et le minimalisme funk blanc tel que A certain ratio et New Order avec qui ils collaborent. Ses deux premiers albums Rythm of life  et The Warp of Pure fun en sont le parfait exemple.
Ses compositions simples et bien ficelées lui permettent d’être considéré  par la magazine NME comme l’un des membres incontournables du parfait lineup britpop.
Après une période d’errance musicale et une série d’album nommé Cinématique, Paul Haig revient avec son nouvel album Relive. Celui-ci s’inscrit dans l’esprit de la new wave (voix sombre, boîte à rythme, clavier mélodique, guitare funk) tout en réussissant le pari de la fraîcheur et de l’audace.  On retrouve dans cet opus tous les épigones pop soul influencés par Paul Haig : Pulp, Fun Lovin Criminals et autres Kula Shaker.

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CD/MP3 The Mondrians - The Mondrians

CD/MP3 The Mondrians - The Mondrians

The Mondrians est un jeune groupe franco-suisse originaire de Valais active depuis septembre 2005. Les quatre musiciens du groupe, âgés d’une vingtaine d’années, tournent beaucoup de 2005 à 2007 dans différentes salles et festivals en Europe:   premières partie des Kooks et des Franz Ferdinand, 93 Eastfeet à Londres, Rock'n'Roll Fridays organisés par le magazine Rock'n'Folk au Gibus à Paris, Eurockéennes de Belfort, Paleo festival ...

Les Suisses au nom cubiste possèdent une maturité insolente. Entre le Velvet Underground, Pavement et autres Libertines,  leur première démo parue en 2006 avait déjà frappé les esprits. Titres nerveux, énergie non feinte, mélodie enlevée et efficace, c’est avec «Jesse James» que les Mondrians prennent d’assaut la scène pop européenne. Leur demo séduit dès lors Gordon Raphael (producteur des Strokes et de Regina Spektor) qui décide d’enregistrer leur premier album.
En résulte ce premier opus qui vient confirmer toutes les éloges qui leur étaient adressées.

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CD/MP3 : FILM NOIR - I had a very happy childhood

Après une première maquette et des prestations scéniques remarquées, Film Noir nous livre enfin la version définitive de leur premier album : I Had A Very Happy Childhood signe l’aboutissement d’un travail qui a déjà remporté de nombreux éloges auprès de la presse rock comme des amateurs les plus avertis du web français et désormais américain. Formé en juin 2007 autour du chanteur et musicien (guitare et clavier) Oan Kim, le groupe révèle une structure carrée, suave et incisive, rythmée par les guitares d’Alex Choiselat, la basse désormais de Benoît Berraudeau (ex-object), et la précision d’Assen Tzankov (dont la batterie s’est notamment fait entendre auprès de Jacques Higelin).  

Résolument rock, les douze titres de ce séduisant opus convient et télescopent les ambiances au gré de l’imaginaire argentique de Oan, par ailleurs photographe, et dont le travail vient d’être exposé aux côtés de Nan Goldin, Martin Parr ou Eric Rondepierre aux dernières rencontres d’Arles. En résulte un récit en spirale, parsemé de fruits amères, que péréclitent parfois des flashs qui doivent autant à Radiohead qu’aux Jazz Butchers, en passant par Feelies, Tom Waits, Pixies ou des Modern Lovers.

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CD/Mp3 : Tusitala - Tusitala

Tusitala

Tusitala : un quartet de jazz « cooloré »

Le groupe Tusitala concrétise le parcours de quatre musiciens professionnels et passionés, ayant tous collaboré durant leur carrière avec d’éminentes signatures du jazz : Sarah Lazarus, Charles Tayler, Wayne Dockeri, Marc Ducret, Menphis Slim, Marcel Azzola… Ce dernier formait, avec Franck Gourgon (le leader de Tusitala), le Septet Transat, groupe cosmopolite auteur d’un excellent album jazzy-musette : rue des Orchidées (Média 7).

Tusitala est le surnom qui fut donné à l’écrivain écossais Robert Louis Stevenson par les habitants de l’île Upolu appartenant à l’archipel des Samoa. Littéralement, « le raconteur d’histoire », à défaut d’être capable d’écrire des aventures transcrites noir sur blanc, celles de Tusitala sont faites pour être écoutées.

Jouant de nombreuses références de la New Orleans à la Bossa de Jobim, en passant  par la french touch jazzy des années 50 et des accents crooners invitant à la fois Boris Vian ou Tom Waits, chaque titre de l’album nous fait voyager au cœur d’univers différents, pertinent mélange d’instrumentaux et de moments chantés qui consacrent ces précieux momenst de grâce. Entre mélodies nostalgiques et ritournelles cristallines et enthousiastes, ces petits récits prennent vie au travers d’un jazz « cooloré », dont la prose impose son charme et son élégance.

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CD/MP3 : Vive la fête - Best of

Vive la fête comme une injonction, un manifeste kitsch pop
enthousiaste. Né d’un réel coup de foudre en 1997, Danny Mommens, alors
bassiste de dEUS, et la déesse platine Els Pynoo ont ainsi initié la
formule d’un cocktail détonnant : quelques zest de new wave rampante
sous le joug de boucles électro entétantes creusent le sillon d’une pop
clamée dans la langue de Gainsbourg, Dutronc et France Gall. Hommage au
Jour de fête de Jacques Tati, l’audace et la douceur s’emparent d’un
français célébré comme matériau sonore en soit, mantras
post-industriels à partir desquels se lovent et se déploient la
quintessence d’un rock glamour langoureux et brillant. Un vrai shot
d’érotisme pur.

Après deux premiers albums sucrés et cinglants (Attaque Surprise en
2000 et République Populaire en 2001), Vive La Fête s’est dès lors fait
repérer par le couturier Karl Lagerfeld, qui aime à se déclarer comme
leur plus grand fan au monde. En 2002, le groupe assure donc le show et
la musique pendant les défilés Chanel à Paris, Tokyo et Las Vegas ;
invités par la Princesse Caroline de Monaco avec Ringo Starr et
Marianne Faithfull, ils suscitent l’étonnement puis l’engouement au
prestigieux Bal De La Rose, et acquièrent déjà une reconnaissance
médiatique et publique sans frontières, en enchaînant les albums et les
tournées dans le monde entier.

DISQUE D’OR prolonge cet hédonisme qui retient aussi des années 80
l’empreinte du surréalisme, distillé jusque dans ses motifs
minimalistes ou fluos. Il radicalise et assume ce lot d’influences qui
doivent tant à la fois au rock’n’roll et à la fraîcheur d’une certaine
variété française qui ironise et espère. Plus que tout, le reflet d’une
vie assumée, superficielle et réfléchie, balancée entre le cadre
bucolique du studio de leur ferme domestique, aux grandes scènes
internationales et virées sur la 5th Avenue.  Dérision sincère et
amoureuse de Els qui ose jusqu’aux slow de Mira et qui « fait comme
tout va bien » sur le génial Je ne pourrais pas. Douze titres élancés,
un diptyque énoncé par l’amour physique et l’aveu Courtois et
synthétisé par des ghost tracks flamboyants et fiévreux (8 min 42 et 25
min à partir du dernier morceau). Autant de richesses défendues en live
de Bruxelles à Sao Paulo en passant par New York, Moscou, Paris, Milan,
Berlin…

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CD/MP3 : Vive la fête - Disque d'or

Vive la fête - Disque d'or

Vive la fête comme une injonction, un manifeste kitsch pop enthousiaste. Né d’un réel coup de foudre en 1997, Danny Mommens, alors bassiste de dEUS, et la déesse platine Els Pynoo ont ainsi initié la formule d’un cocktail détonnant : quelques zest de new wave rampante sous le joug de boucles électro entétantes creusent le sillon d’une pop clamée dans la langue de Gainsbourg, Dutronc et France Gall. Hommage au Jour de fête de Jacques Tati, l’audace et la douceur s’emparent d’un français célébré comme matériau sonore en soit, mantras post-industriels à partir desquels se lovent et se déploient la quintessence d’un rock glamour langoureux et brillant. Un vrai shot d’érotisme pur.

Après deux premiers albums sucrés et cinglants (Attaque Surprise en 2000 et République Populaire en 2001), Vive La Fête s’est dès lors fait repérer par le couturier Karl Lagerfeld, qui aime à se déclarer comme leur plus grand fan au monde. En 2002, le groupe assure donc le show et la musique pendant les défilés Chanel à Paris, Tokyo et Las Vegas ; invités par la Princesse Caroline de Monaco avec Ringo Starr et Marianne Faithfull, ils suscitent l’étonnement puis l’engouement au prestigieux Bal De La Rose, et acquièrent déjà une reconnaissance médiatique et publique sans frontières, en enchaînant les albums et les tournées dans le monde entier.

DISQUE D’OR prolonge cet hédonisme qui retient aussi des années 80 l’empreinte du surréalisme, distillé jusque dans ses motifs minimalistes ou fluos. Il radicalise et assume ce lot d’influences qui doivent tant à la fois au rock’n’roll et à la fraîcheur d’une certaine variété française qui ironise et espère. Plus que tout, le reflet d’une vie assumée, superficielle et réfléchie, balancée entre le cadre bucolique du studio de leur ferme domestique, aux grandes scènes internationales et virées sur la 5th Avenue.  Dérision sincère et amoureuse de Els qui ose jusqu’aux slow de Mira et qui « fait comme tout va bien » sur le génial Je ne pourrais pas. Douze titres élancés, un diptyque énoncé par l’amour physique et l’aveu Courtois et synthétisé par des ghost tracks flamboyants et fiévreux (8 min 42 et 25 min à partir du dernier morceau). Autant de richesses défendues en live de Bruxelles à Sao Paulo en passant par New York, Moscou, Paris, Milan, Berlin…

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CD/MP3 : The Backlash - Scratch Win

 The Backlash - Scratch Win

THE BACKLASH est un projet electro créé par deux figures issues de la scène électrobelge: ERIC POWA B (instigateur du mouvement new beat à la fin des années 80 en Europe) & JULIAN K (organisateur de soirées electro kamping k et claviériste jazz).

Leur premier album 'SERIAL CLEANER' sortit en janvier 2006, dont le morceau 'Sexgames' remixé par Pan/tone (aka Sid Le Rock) et Alex Smoke fut une bombe sur les dancefloors de la scène électro internationale (charté et playlisté par dj's tels que Sven Vath, Dj Hell, Ritchie Hawtin, Magda, ...).

Leur style est un mélange subtile d’influences électroniques diverses tel que Front 242, Nitzer Ebb, Fad Gadget, Anthony Rother, The Hacker..  le tout teinté d’une touche minimale techno progressive actuelle.

Trois ans après le premier album, ils sont de retour avec un deuxième, plus mature 'SCRATCH'N WIN' incluant des remixes de Tomas Andersson et Shrubbn aka T. Raumschmiere & Schiere.

Faisant la part belle tantôt aux nappes mélodieuses et entraînantes (A way Out), tantôt aux rythmiques Electro terriblement efficaces (Feel The Heat), cet album complet nous expose un large panel de sonorités intéressantes et abouties. Scratch'n Win, le track éponyme de l'album en est l'exemple du plus flagrant.

The backlash vous emmènent à la découverte de leurs nouveaux horizons électroniques.

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