En plein chaos punk, un courant musical ouvre la voie aux musiques électroniques, et met la technologie au service d’un son du troisième titre. Emergeant d’abord en Angleterre et aux Etats-Unis, cette mouvance gagne toute l’Europe. De 1978 à 1988, date à laquelle débarque la musique numérique, les machines remplacent le principe du groupe, dématérialisant l’orchestration musicale.
A Man & A Machine II aka Retour vers le futur 2 prolonge et sublime la démarche déjà initiée dans le premier volet.
Ce nouveau recueil, froid et enjoué, reprend les classiques de l’époque (des Talking Heads à Simple Minds, en passant par Human League, Schriekback, DAF, Suicide, Laurie Anderson, Front 242, Orchestral Manœuvre In The Dark, Cabaret Voltaire etc.) agrémentés de très nombreuses raretés (Jeff and Jane Hidson, Autumn, Unknowmix, Grauzone, Friend Of Earth), de quelques makis japonais (Logic, Haruomi Hosono - membre de Yellow Magic Orchestra, FOE) et de quelques glaçons français (Kas Product, Polyphonic Size, Charles de Goal, Modern).
Un nouveau fait d’arme pour un concept abouti, au son des éloges qui l’ont déjà consacré.
Commentaires
j'espere que vous avez ecouté
j'espere que vous avez ecouté les anonymes du dessous...
vous m'avez l'air bien calé.. et titilleux
et et et
quelle est la trackliste?
et....
tout à fait d'accord avec le post précédent. ensuite, deuxième chose, le numérique n'ets pas arrivé en 88. dès 83 avec le MIDI, la musique electronique a changé de visage et de son. nous sommes passés de l'artisanat au "pilote automatique". gilles lg
Chronologie
En réalité, c'est d'abord en Europe que tout ce qui va constituer l'esthétique de la New Wave et du Post-Punk s'affiche. Les scènes USA et UK vont piller allègrement le krautrock, Kraftwerk en particulier, les français (Heldon... entre autres jusqu'au pionniers electroniques Jarre, Space, Space Art etc...),pour établir les codes de leur propre scène. Mais comme toujours, sachant ce que marketing veut dire, ils diffuseront commercialement à grande échelle leur vision des choses, tandis que les européens, moins doués pour la communication et le business resteront largement méconnus... Problème de fond, d'ailleurs, qui est valable pour toutes les scènes européennes successives... Loin d'être des suiveurs, les européens ont souvent tout inventé, mais n'ont pas vraiment su... se vendre efficacement...